Premier cycle observé: bilan

Et voilà c’est fait: mon premier cycle observé et « documenté » (« journalisé »?) en symptothermie. Pas sur ce blog, où j’ai eu un peu la flemme d’écrire, mais sur le site que j’utilise. Il est l’heure de faire un bilan ici!

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Ci-dessus, une capture d’écran de ce que j’ai entré dans mon cyclogramme. On peut voir les jours de règles, ma courbe mes zigzags de température, mes commentaires au jour le jour, mes observations sur la glaire cervicale, etc… Lire la suite

Les liens intéressants de la semaine

Cette semaine, je suis tombée sur pas mal de liens intéressants. Pilule, mooncup, témoignages sont au rendez-vous.

  1. FémininBio – 30 janvier 2013

    Le médicament anti-acné Diane 35 et ses génériques suspendus par l’ANSM

  2. FémininBio toujours, un article créé en 2008 mais mis à jour le 31 janvier 2013

    Témoignages: contraception sans hormone

  3. Madmoizelle.com – 31 janvier 2013

    Un clip américain rigolo: Tampon VS Mooncup

    ..et vous quelle est votre camp?😉

  4. Facebook Page « Contraception naturelle et écologique » – 26 janvier 2013

    Contraception naturelle, contraception écologique : quoi, comment, pour qui, où ?

    Un bon résumé à lire et à partager.

La discussion avec mon chéri, le retour

Je n’étais point satisfaite de la réaction de mon homme lorsque je lui ai parlé pour la première fois de la symptothermie et du fait que je voulais appliquer cette méthode dans notre couple.

Quelques semaines après notre première discussion, j’ai assisté à une séance d’information sur la symptothermie – qui, au passage, a écarté tous mes doutes (il y en avait beaucoup) sur la fiabilité de cette méthode – donnée par la fondation SymptoTherm.

De nombreuses femmes étaient présentes (sous pilule ou non, débutantes en sympto ou non) mais aussi des couples. Et même.. des HOMMES SEULS ( hourra! il y a des hommes qui s’intéressent à la contraception!).

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Au fait, pourquoi ne pas vouloir prendre la pilule …? 2/2

La suite du billet précédent.

Mon ordonnance en main, j’attends dans la file qui s’est formée devant la caisse de la pharmacie. Je ne suis quasiment jamais malade, je ne m’y rends, en général, que pour une seule chose: chercher ma plaquette de Yasmin.

J’ai avalé ces petits comprimés pendant 4 ans. Rarement à heure fixe, avec des fois des oublis. Et à la fin, en laissant passer 1-2 mois avant d’aller rechercher une nouvelle ordonnance. C’est dire si ce type de contraception ne m’allait pas; mais j’imagine que des milliers d’autres femmes ont expérimenté cela (…et si c’était tout simplement parce que prendre un médicament tous les jours à heure fixe n’est pas normal et donc non assimilable à notre quotidien?)…

Durant ces 4 ans, j’ai été célibataire et abstinente la majorité du temps. Prendre la pilule n’avait plus rien à voir avec la contraception: c’était une habitude, parfois un réconfort (t’es célibataire, t’es moche, mais t’es quand même une femme!) et, principalement, une manière de gérer mon acné.

Ilustration Pénélope Bagieu pour http://www.choisirsacontraception.fr

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Au fait, pourquoi ne pas vouloir prendre la pilule …? 1/2

…ou toute contraception aux hormones chimiques ?

Pour moi, tout a commencé à 21 ans, lors de ma première relation sexuelle. Après quelques semaines de relations, la question d’une contraception autre que le préservatif s’est posée (évidemment à l’époque je trouvais naturel que ça soit moi uniquement, la fille, qui doive se préoccuper de ça et trouver une solution).

A l’époque, je ne savais rien (et ne m’informais sur rien) sur les méthodes de contraception. A dire vrai, je ne connaissais même pas mon corps, que ça soit au niveau plaisir sexuel, ou anatomiquement/biologiquement parlant. J’avais mes règles, c’était chiant, je voulais pas tomber enceinte: voilà tout ce que je retenais.

Rendez-vous chez la médecin généraliste.

Quelques questions posées sur mes antécédents familiaux. Aucune idée à ce niveau-là, mes réponses étaient vagues et hésitantes. Maintenant que j’y repense, je me dis que la médecin aurait du insister pour que je m’informe auprès de mes parents. Parce qu’effectivement, ma mère a eu des problèmes et a subi des opérations au niveau de l’utérus …mais je ne l’ai su que des années plus tard. Et ces informations sont très importantes lors de la prescription – ou non – de la pilule.

Le seul truc qui ressort dans la conversation: l’acné qui, « à mon âge, ne devrait pas être si fort ». Donc hop, pilule. On ne va pas chercher plus loin, le pourquoi du comment, l’origine de ce dysfonctionnement hormonal qui me crée des pustules horribles sur le visage.

La pilule est arrivée directement dans la conversation, avec la promesse très séduisante: « Vous verrez, avec ça vous aurez une belle peau! ».

Ouais, avec la pilule je serais bientôt trop bonne!

Je ne me souviens pas que la médecin m’ait parlé de tous les produits disponibles de nos jours en matière de contraception. Conclusion du rendez-vous: de la Yasmin, une notice grosse comme un pavé à lire, et une demande de repasser dans 1 an, pour voir où j’en suis (renouveler l’ordonnance ou changer de pilule si nécessaire).

..la suite au prochain billet!

Il faut de l’équipement

La symptothermie, ce n’est pas juste un calendrier de son cycle: c’est l’analyse de 3 observations de son corps:

  1. noter les jours où l’on a ses règles (légères/abondantes), différenciées du spotting
  2. observer l’état de sa glaire cervicale (sur sympto.ch, elle est appelée élixir de vie, c’est clair que « glaire » ça fait un peu..beurk.)
  3. prendre sa température au réveil tous les jours après les règles, quand on est fertile.

Je me suis dit: cool j’ai déjà un thermomètre, je vais pas devoir dépenser encore de l’argent pour de la contraception. FAUX. Le mien n’affiche qu’une décimale, et pour que la méthode soit efficace, il faut au moins des indications de 2 décimales.

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